Samedi 20 juin 2009
Installation du bûcher du Feu de la St Jean
   
     
     
Préparation de la Sangria de bienvenue
Vous noterez le coup de poignet : il y a 2 écoles pour verser les bouteilles...
   
     
A la technique : jason, Julien, Brice, Armel
 
   
Répétitions
 
   
   
   
Les averses, la fraîcheur font craindre le pire...
Se réfugier au Foyer Rural ou monter un barnum pour le public ?
En tout cas, il faut monter crescendo jusqu'au Feu de la St Jean...

 
   
   
   
Et puis, c'est l'attente
Tout le monde est parti prendre une bonne douche
On est quelques uns à monter la garde

Les premiers curieux arrivent, les enfants la balle au pied, les plus grands autour d'un gobelet...
   
Ca démarre fort avec The Black Skulls : Jérémy (guitare), Johan (batterie) et Kevin (bass)
 
Puis vient le tour de Victor
Désolé, on est passé à côté d'uen session piano faute de temps...

 
La Country, voilà un beau moment de convivialité
Désolé, vous ne me verrez pas danser, je ne peux pas faire 2 choses à la fois
mitrailler l'assistance et retenir une chorégraphie

   
     
Malgré le traque et peut être quelques couacs
Mme Loriette nous joue quelques airs de clarinette

A quelques pas de là, quelques enfants de la "classe orchestre"
s'apprêtent à jouer le thème du Fantôme de l'Opéra
1ère session à 3 : Romain (trombone à coulisse), Rémy et  Nicolas (trompettes)
Rejoints ensuite par Myriam (flûte traversière), Giani et  Adrien (trompettes) et Melvin (clavier)
Tout s'est décidé à la dernière minute, l'enthousiasme des enfants
témoigne du succès du travail des enseignants et de l'Ecole de musique de Vigny
   
   
Manon, accompagnée par son grand père à la guitare interprète avec beaucoup de fraîcheur
"Couleur café" et sur "les Champs Elysées" et pour finir, une composition personnelle

Retour sur la planète Métal avec un beau boeuf avec Gilles à la batterie.
J'ai pas eu besoin de le titiller bien longtemps, il a de beaux restes aux bouts des baguettes.
Avec Guillaume, Jérémy et Kevin, ils nous ont improvisé 2 impros endiablées !

 
   
Rémi improvise une danse exotique habillé d'un pagne et  d'un soutif en noix de coco
sur les rythmes afro sud américain de Guillaume et Victor.
Toi, tu finira G.o en Club si tu continues ainsi !
Dommage pour Guillaume qui n'aura pas pu placer son morceau Rap

   
Ca continue encore et encore ...
 
Le feu c'est magique. Celui ci c'est fait attendre mais ça valait le coup !
     
       
Je ne saurais dire combien nous étions ce soir
Voici une vue panoramique sur 300 et quelques degré.
Prenez une loupe et comptez...

       
Et voilà nos cowboy qui jouent aux indiens pour une ronde autour du feu de camp !
 
Voilà, ça s'arrête là en attendant l'été prochain.
La Fête s'est encore poursuivi un peu.
Mais comme beaucoup de paparazzi
Je suis arrivé au bout de ma batterie...
Merci à tous pour votre bonne humeur,
Votre participation sans faille
Et à toutes les surprises que nous a procuré cette soirée.
Merci.

Par gilles barba - Publié dans : ANIMATIONS
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Samedi 13 juin 2009


Nous étions finalement assez peu nombreux – au regard du nombreux d’érudits locaux - à venir écouter les exposés de Céline Blondeau et Christophe Toupet à quelques heures seulement du remblaiement de la fouille archéologique du Camp César.

La fouille s’arrête prématurément à l’occasion de transactions immobilières. Le centre d’initiation à l’archéologie ne verra jamais le jour et les archéologues départementaux resteront sur certaines hypothèses que la fouille de la pointe de l’éperon aurait pu lever.

Du coup c’est avec beaucoup d’émotion que Christophe Toupet s’est adressé à ses auditeurs. J’ai cru déceler par moment des vibratos dans sa voix. Peut être un signe de tristesse et de déception de n’avoir pu aboutir le projet d’archéologie expérimentale qui aurait permis à de nombreuses classes d’expérimenter ce qu’était la vie quotidienne à l’âge de fer.

Je crois que cette émotion était partagée parce que certains d’entre nous sont très attachés à leur village et collectionnent tout ce qui s’y rapporte : cartes postales, des articles de presse…et tente de conserver un peu la mémoire collective.

Quant à moi, je me souviens encore de notre première rencontre. C’était à l’occasion de la Fête du Patrimoine. Nous venions d’emménager et en suivant le circuit de randonnée de l’Aubette qui longe l’ancienne voie ferrée et la cressonnière, nous étions tombés nez à nez avec Christophe Toupet, campé au pied de l’éperon avec derrière lui trois panneaux d’affichage.

On s’était assis dans l’herbe et on l’avait écouté – comme on écoute un conteur - nous dévoiler l’histoire du Camp César…D’ailleurs tout commence par un mythe, celui du Camp César, un mythe orchestré au 19ème siècle par Achenbach, l’exploitant des carrières de Nucourt qui voulut se faire mousser auprès de la Société d’Archéologie de Pontoise au risque de soutenir…l’insoutenable. En tout cas c’est déjà un beau début d’histoire !

En plus, tout cela me renvoie à mes chères études comme on dit. A l’époque je suivais les cours d’Henri Bresc à Nanterre, un passionné d’histoire de la méditerranée et plus particulièrement de la Sicile médiévale. Il m’avait encouragé à suivre l’option d’archéologie médiévale animée par Jean Marie Pesez et remettre à plus tard la paléographie.

C’est comme ça que je me suis retrouvé d’abord à fouiller sous la direction de Jean Michel Poisson la motte de la Bastide de Gironville – dite Fort Sarrazin – à Ambronay dans l’Ain, vestige d’une fortification de pierre et de bois édifiée en 1323 au moment des la guerre entre le Dauphiné et la Savoie et détruite en 1330 ; à suivre au musée National des Arts et Traditions Populaire un séminaire de Françoise Piponnier sur l’équipement des foyers villageois du 14ème siècle d’après les inventaires après décès et de participer enfin


aux fouilles du castrum de Calathamet, commune de Calatafimi en Sicile. J’ai été d’ailleurs ému de trouver sur le net la photo du ou plutôt des fours que j’exhumais cet été là, en préparant ce petit texte ! De retour de Sicile je soutenais mon mémoire sur Guibert de Nogent et la 1ère croisade devant Pierre Riché, spécialiste des Carolingiens. Voilà un destin contrarié ! Autant dire qu’écouter nos 2 archéologues, c’est pour moi boire du petit lait !

 

Qu’est-ce qu’on peut retenir des exposés de Céline Blondeau et Christophe Toupet ? Hé bien, d’abord, le site a une situation exceptionnelle qui en fait un parfait refuge une fois construit le fameux rempart. Il a été occupé dès le 5ème siècle avant notre ère et il est probable qu’il s’agissait à l’époque d’un sanctuaire lié à l’eau. Ce premier rempart a été restauré à trois reprises, à l’identique, jusqu’au Moyen Age et plus précisément à l’époque du traité de Saint Clair sur Epte au cours duquel Charles III le Simple cède le duché de Normandie au chef Viking Rollon. Le site dit du Camp César accueille alors certainement une garnison destinée à endiguer les incursions des pillards.

L’étude du rempart et du fossé qui lui est associé permet d’analyser le travail des carriers au Moyen Age. Les traces découvertes à la surface des parois des fossés et un bloc débité mais non extrait permettent entre autre de comprendre le mode d’exploitation d’une carrière, les gestes professionnels et les outils utilisés, les méthodes de levage des blocs du fossé jusque sur le rempart. Les traces de chaux découverte au fond du fossé ne sont pas celle d’un incendie de palissade comme on a pu le penser un temps, mais sont en fait les vestiges d’un four à chaux provisoire qui a permis de réaliser le parement extérieur de la fortification.

Je laisse aux archéologues le soin d’éditer sur ce blog un article plus scientifique.

Concernant les sempiternelles questions à propos de l’église, on peut désormais affirmer qu’elle n’a pas toujours été excentrée. Archéologues et historien ont retrouvé la mention d’une rue bordée de maisons qui reliait le village à l’édifice. Quant à savoir dans quelles conditions elle a disparu, c’est une autre histoire…

   

Enfin, le regard affûté, toujours à dénicher les anomalies de restauration ont permis d’en savoir un peu plus sur les étapes de transformation de l’église. Au-delà des évidences que le promeneur peut observer aisément, Christophe Toupet nous propose de reconstituer cette évolution en 6 étapes :

   
     

Voilà, les quelques années qu’ont passé Céline Blondeau, Christopher Manceau, Christophe Toupet et tous les stagiaires sur le site du Camp César auront permis de rendre au village de Nucourt une grande partie de son histoire.

 
 

Mais il reste toujours du travail. Personnellement je pense que les vestiges du Four à chaux que l’on perçoit encore en hiver au travers du sous-bois lorsqu’on emprunte la route de Serans mériterait d’être réhabilité comme on réhabilite les lavoirs. Des associations telle que Rempart sont tout à fait disponibles pour aider à évaluer ce type de projet. Evidemment c’est une propriété privée…

Par gilles barba - Publié dans : ANIMATIONS
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Lundi 27 avril 2009

« Le Petit Nicolas a 50 ans et pas une ride » titrait le journal des Enfants. Paroles de nostalgiques ! C’est vrai que Nicolas, Alceste, Eudes, Agnan, Geoffroy, Rufus et Clotaire sont comme on dit intemporels. Et pourtant mon gamin préfère de loin lire les aventures de Titeuf en Bibliothèque Rose que les Vacances, les Récrés ou les Copains du Petit Nicolas. Il s’en expliquera…

 

Personnellement, je suis resté sensible à cette écriture faussement naïve, d’une grande délicatesse et plein de tendresse. Le Petit Nicolas a cela de commun avec La gloire de mon père qu’il nous transporte dans un univers d’une grande fraîcheur, dans cette zone fantôme et définitivement bénie qu’est l’enfance.

 

En tout cas, belles plumes que celles de Gosciny et de Sempé. On connaît bien le scénariste d’Astérix et Obélix, de Luky Luke ou d’Iznogood…moins bien le talentueux Sempé au style très alerte et expressif. A l’époque j’enquillais sur Cabu et Reiser d’autres humoristes qui mériteraient d’entrer au Panthéon des agitateurs de conscience. Le petit Nicolas n’est pas une bande dessinée et pourtant la frimousse du petit héros a rendu célèbre ces mémoires si l’on peut dire. Rares sont les illustrateurs à marquer ainsi le lecteur.

 

On espère bien que le film de Laurent Tirard avec Maxime Godart - sélectionné parmi près de 600 candidats dit-on ! – sera à la hauteur de nos souvenirs de lecture. Le kitch des années 50-60 est à l’honneur en ce moment : culottes courtes, godillots, sacs à dos, cuisine en formicas et voitures aux formes généreuses…Un design qu’on retrouve d’ailleurs dans le nouvel opus d’OSS 117, réservé au public averti qui maîtrise les 2ème, 3ème, voir 4ème degrés sous peine de graves contresens. Pour le film, il faudra donc faire confiance à Anne Gosciny qui veille jalousement sur l’héritage paternel. Elle s’est sentie trahie par Uderzo il y a quelques années. Les propres héritiers du dessinateurs en seront peut être eux aussi pour leur frais…J’ai cru entendre des problèmes d’héritage x ou y. Ah, l’argent, l’argent !

 

Pour en revenir au petit Nicolas j’ai tanné Rémy pour lire quelques chapitres et faire des résumés – père indigne – en plus je l’engueule quand c’est mal fait ou plutôt pas fait comme je veux – j’en parlerai à mon psy ! Bref, j’ai recueilli ces quelques réflexions à propos de Sa photo de classe à lui – pour les ignards, il y a un chapitre intitulé « La photo de classe » :

 

« Nous on s’est installé et le photographe nous a pris. Ca a pris du temps il fallait s’installer : mettre les petits en bas, les moyens dans le 2ème rang et les grands dans le dernier. Il n’y a pas eu de bagarre, y’en avait juste qui disait « Je ne veux pas me mettre à côté de lui ! ». Sinon tout allait bien, pas de disputes. La maîtresse n’a pas crié. Elle s’est juste mise à côté et le photographe nous a pris en photo. Tout le monde était bien habillé. Y’en avait qui s’était fait une houppette comme Tintin avec du gel. On était tous bien peigné. Il y a pas eu besoin de donner des lignes de punition, ni de crier. Pourtant ça arrive quelques fois. Il y a des jours où ça crie autant le matin que l’après midi parce que des fois on parle, on se bat dans la cours et même des fois quand on fait n’importe quoi dans le rang.

 

Aujourd’hui, le héros des enfants c’est Titeuf, le Petit Nicolas c’est plutôt des époques d’avant et il y a des mots qu’on ne connaît pas et que sur Titeuf on connaît tous les mots, sauf pour les lecteurs de CP qui débutent et qui ne savent pas lire. Moi je préfère Titeuf mais ça n’empêche que j’aime bien le Petit Nicolas ».


 

Sinon, voici 5 résumés faits pendant les vacances de février. Il s’en sort pas si mal le bougre en expression écrite et en orthographe du haut de ses 7 ans ½ .

 

Jour 1, La plage, c’est chouette

 

« Nicolas est en vacances, il s’est fait des tas d’amis. Un jour Nicolas et ses amis décident de jouer au ballon et à un moment le ballon attérrit sur le père de Nicolas. Le père furieux lance le ballon très loin. Le propriétaire du ballon appelle son père. Le père du propriétaire dit « Ses vous que avait jeter le ballon allait le chercher le ballon tout de suite ». Le père dit oui biens sur. « Vous pouvez arrêter de jouer au ballon et creuser des trous dans le sable, le propriétaire de la plage nais pas daccord. » Les enfants monstre du dois le père de Nicolas. Le monsieur le dis de reboucher le trou. »

 

Jour 2, Le boute-en-train

 

« Aujour’hui il pleut. Tout le monde est à l’intérieur. Au moment du déjeuner moi et mes amis on joue quand tout à coup quelqu’un est entré et à proposé de nous garder et il a dit « suivez moi les enfants ». Nous on la pas suivi il resorti rouge de colère on est aller avec lui dans la pièce. On a jouer à des jeux marant on a jouer jeux je ne sais pas le nom sur se jeux on a pas arrêter de se taper à la fin le monsieur aller se faire mouiller par les goutes de pluie. »

 

Jour 3, L’île des Embruns

 

« Nous sommes en vacances à l’hotel Beau-rivage. Aujourd’hui maman décide de faire une excursion sur l’île des Embruns. Le lendemain matin M. Lanterman était venu avec sa casquette blanche de marin mai quand jais vue le bateau j’étais un peu déçu parce que le bateau étais très petit son nom s’étais « la jeanne » et son comandant n’avait pas d’uniforme de marin. M. Lanternau et Papa parle de se qu’il sont manger à l’hotel pour que l’un des deux est le mal de mer à un moment. Papa devin pale très pale. M. Lanternau lui a proposé un sandwiches. Papa a repondu non et il là proposé au patron quand le patron a vue les sandwiches il a falue revenir au port le plus vite possible parce que le patron étais devenu très malade. »

 

Jour 4, La gym

 

« Nous sommes sur la plage avec les copains, Blaise, Fructueux, Mamert, Irénée, Fabrice, et Côme. Hier on a eu un nouveau professeur de gym pour le cour de gimnastique des tas d’autres enfants mais pas du même hôtel des garçon que viennent de l’hôtel de la plage et d’autre qui viennent de l’hôtel de la mer. Le professeur a plié ses bras et ca a fait deux gros tas de muscles. Les enfants rient chahute mais n’écoute pas le professeur qui se fache et il sifle un grand coup. Le professeur dit « on va faire un jeu le premier arriver dans l’eau a gagner ». On c’est mis en ligne le professeur un coup de sifflet et on s’est tous pousser pour être le premier dans l’eau et on ses chamailler sur le coup le professeur est parti en colère. Le lendemain un nouveau professeur fait son apparition. »

 

Jour 5, Le golf miniature

 

« Aujourdui nous décidons d’aller au golf miniature alors nous sommes aller voir mon père pour lui demander de nous accompagner mais papa a répondu  Non et alors le petit Nicolas s’est mis à pleurer. Le papa cède et dit Oui nous sommes aller au golf. Le patron du golf recomande au père de bien surveiller les enfants. Mamert a pris une et la tirer si fort que la balle a attéri sur une voiture. Irénée et Fructueur  se battent. Les gens derrière se fâche le patron sort de son cabinet et appel un agent. L’agent dit « les enfants revener demain il y a des gens qui attende leur tour ». Le petit Nicolas par avec ses amis et son père. »



Par gilles et Rémy barba - Publié dans : LIVRES
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Mercredi 22 avril 2009

 

Le 22 avril 2009 la bibliothèque de Nucourt  présentait un diaporama de cartes postales anciennes des années 1900 à nos jours. Daniel CHEBILI commentait les images avec la complicité des anciens du village.

Les plus jeunes ont écouté avec attention les commentaires et les échanges de souvenirs de nos aînés. Merci aux  Nucourtois et Nucourtoises qui ont répondu présents.

Merci à Mme Ray et Emilie Chagot qui ont préparé le buffet.

Par Daniel CHEBILI - Publié dans : ANIMATIONS
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Mardi 14 avril 2009


Mardi 14 Avril, après les épouvantails, nous proposons aux jeunes d’exercer leurs talents pour la décoration de loges d’artistes, en tout cas de contribuer à la déco du Festival Permis de Construire qui se déroulera le week-end du 1er mai 2009 à Courdimanche sur l’ancien site de Mirapolis.

Comme toujours c’est le hasard des rencontres – si l’on peut dire – qui est à l’origine de ce croisement, que dis-je, de ce carrefour, de cet échangeur ! Parce qu’il y a du monde autour de ce projet !

Pour ce qui nous concerne cet après midi, Lili est venu lancer une série de 3 ateliers. En attendant qu’elle arrive, comme toujours, ça tape un peu dans le ballon.


Une fois expliqué le contexte et le contenu de l’après midi, je sors mon vieux crin-crin et on commence à travailler en découvrant quelques artistes qui joueront sur le festival à commencer par Tribeqa, puis Fanga et enfin Bratsch. J’adore, mes fils aussi, y’a pas de raison de ne pas faire d’autres émules.

Je cours du Foyer, à la bibliothèque et à la maison pour remettre la main sur le matériel que j’avais préparé : pinceaux, crayons, ciseaux, pastels, fusains…Tout a disparu ! Il paraît que je perds la tête ! Enfin quand même, il y a de l’Arsène Lupin là-dessous !


Heureusement je n’avais pas mis toutes mes fournitures dans le même sac. On peut commencer avec les pastels sur les thèmes des elfes, des fées mais aussi de la musique – évidemment – et des gens du voyage. Heureusement Lili est là pour aider à finaliser. Y a pas à tortiller, on ne peut pas s'improviser pour tout.


Un petit gouter, un peu de ballon et rebelote, on se lance dans la réalisation de coupe de fruits en papier mâché. Ca découpe à tout va des bandelettes de papier et ça barbotte dans le seau de colle à papier peint jusqu’au coude. Heureusement les mamans sont là pour rattraper le coup et passer tout le monde sous le robinet.

Y aura pas de photo parce que moi-même je ne suis plus en état ! Il est déjà 17h30 ! Il faut tout ranger jusqu'au prochain atelier…

 

Lundi 20 Avril, les ateliers continuent, j'ai racheté des pinceaux pour se lancer dans la gouache et l'aquarelle. Les enfants maîtriseront sûrement mieux cette technique. C'était un peu laborieux avec les pastel. Moi-même je ne connais pas très bien cette technique d'ailleurs. Voyons voir un peu ce que cela donne. On a aussi fini de réaliser les fruits en papier collé. Le temps que ça sèche et tout sera prêt pour être peint à l'atelier suivant...

 

 

 



Vendredi 24 Avril, c'est la fin. Les garçons qui sont là aujourd'hui ont plutôt envie de faire du foot en salle. Gentiment mais sûrement ils expédient la peinture des fruits et fissa sur l'aire de jeux. J'ai dû faire l'arbitre et je comprends la crise des vocations, ça n'en finit jamais les mécontentements. Les match ont été musclés mais difficile de dire vraiment qui a gagné !

 

 

 

 

 

Là, on tient un beau but en direct !

Et ça, c'est un pénalty

Mais pas facile de jouer avec des grands. Il faut soigner les petits bobos

sur le banc de touche.

Merci aux adultes qui sont restés pour donner un coup de main et surveiller un peu le déroulement des activités.

Elles se reconnaîtront : Sylvie, Mme chagot et la mami de Victor.

Moi, je n'ai plus de doutes sur mon envie de continuer quoi que ce soit...

Par gilles barba - Publié dans : ANIMATIONS
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